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Rosa damascena, le rosier de Damas. Dans la nature, on ne rencontre que des églantiers, qui ont 5 pétales. Mais l’hybridation, spontanée ou provoquée, peut donner des roses doubles, par transformation des étamines en pétales. On les multiplie ensuite par greffage, une technique que les Romains maîtrisaient bien.
Récemment, des chercheurs japonais ont retrouvé, par l’étude des gènes, l’origine de Rosa damascena. Selon eux, Rosa moschata (fleurs blanc crème à 5 pétales, odeur musquée, rosier très remontant) a été fécondée par Rosa gallica (grosses fleurs rose foncé, presque rouges, 5 pétales mais parfois jusqu’à 10, non remontant). L’hybride obtenu a lui-même été fécondé par Rosa fedtschenkoana (fleurs blanches, rosier très remontant), le résultat étant Rosa damascena, à fleurs roses doubles très parfumées, légèrement remontant. Ce rosier était cultivé par les Romains.
Autres roses romaines : Rosa gallica et Rosa alba.
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